dimanche 1 mars 2015

Une aventure d'Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l'ombrelle, tome 1 : Sans âme de Gail Carriger

Synopsis

Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

Mon avis

J'ai lu ce roman dans le cadre d'une lecture commune organisée par Dans l'aile ouest  et  de nombreux challenges: new pal 2015, chasse aux vampires, loups garous, comme à l'école et d'un pays à l'autre car ce livre est dans ma pal depuis un bout de temps, l'histoire se passe en Angleterre avec des loups garous et des vampires au XIXe siècle (tout un programme).

J'avais de grandes attentes vis à vis de ce livre, j'étais sûr d'adorer, la couverture était magnifique et le synopsis prometteur!
En fin de compte, cette lecture a été mitigée car si j'ai apprécié de nombreux points d'autres m'ont gêné.
En effet, une fois dans ma lecture, j'avais envie de connaître la suite, alors qu'a contrario j'avais beaucoup de mal à reprendre ma lecture après chaque pause. Ma lecteur a été très sporadique et m'aura pris trois semaines!

J'aime l'Angleterre du XIXe , les loups garous, les vampires et les héroïnes au caractère bien trempé, le tout avec un petit peu de romance.

Par contre, il y a des aspects moins agréables, un style un peu guindé, des stéréotypes un peu trop marqués sur l'Angleterre victorienne, les "vieilles filles"...

Au final, j'ai adoré la romance entre mademoiselle Tarabotti et lord Maccon, car elle est pleine d'humour sans vulgarité, à la fois teintée d’audace et de pruderie. Par contre, l'intrigue surnaturelle ne m'a pas emballé du tout, même si le dénouement est intéressant.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire