dimanche 27 juillet 2014

Lucia Antonia, funambule de Daniel Morvan

Synopsis:

C’est depuis une presqu’île radieuse où le vent étincelle que Lucia Antonia consigne sur de petits carnets, par courts fragments frémissants, sa vie présente et passée. Endeuillée par la chute de sa partenaire funambule, son double lumineux, la merveilleuse Arthénice, Lucia Antonia a dû quitter le petit cirque fondé par son arrière-grand-père Alcibiade. Comme suspendue entre deux mondes, entre le ciel et la terre, les vivants et les morts, dans les miroirs des salines, elle fait la rencontre d’Eugénie et Astrée, les réfugiées magnifiques, d’un garçon voilier, qui goûte le vin et tend le fil, et d’un artiste peintre, propriétaire de l’ancien moulin, qui semble vouloir ressusciter l’image brisée d’Arthénice… 

Mon avis:

J'ai découvert ce livre un peu par hasard, car je n'en avais jamais entendu parler, mais il était mis en avant sur une table de présentation à la bibliothèque. J'ai hésité à faire cette chronique, car je suis ressortie un peu perdue de cette lecture. Je ne peux pas dire si je l'ai appréciée ou non!

D'un côté, j'en ai gardé le ressenti d'un voyage dans un univers poétique touchant le monde du cirque.

De l'autre, ce récit, qui est présenté sous forme de notes prises dans un carnet, est assez difficile à suivre, car il n'est pas toujours chronologique. Il regroupe un mélange de souvenirs, de tranches de vie prises sur le vif, et de descriptions des émotions et des "rêves" de Lucia face au deuil. Par moments, je me suis sentie un peu perdue ne sachant plus ni où ni quand se déroulait l'histoire.
Il y a beaucoup de sous-entendus et de blancs dans le récit qui laissent une grande marge d'interprétation au lecteur. Cela m'a un peu dérangé, car j'aime suivre le cheminement de l'auteur et découvrir où il veut m'emmener. J'ai trouvé qu'il y avait trop d'interprétations possibles à mon goût, ce qui m'a beaucoup décontenancé.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire