samedi 28 juin 2014

Le Monde de Lucie, tome 3 : Lucie(s) de Kris & Guillaume Martinez

Synopsis:

Alors que Lucie et son amie Soledad, capturées par les sbires de la « Secte », rongent leur frein dans la cellule d'un immense complexe souterrain, dans l'attente d'une expérience inconnue, Sacha Iablokov et Carole Szymanski découvrent enfin l'ex-orphelinat soviétique où, quarante ans plus tôt, on élevait des jeunes filles en vue de recherches paranormales.

Sacha le sent, la clef de ses étranges pouvoirs, se situe quelque part au sein de cette bâtisse à l'abandon, hantée par les fantômes de Lucie et des autres adolescentes qui y ont vécu. Adolescentes ? Alors pourquoi y trouve-t-on des lits de bébés ? Quel est le secret de ces chambres, toutes identiques ? Et que préparent le Pasteur Berg et ses militants de la Church Of God ?

Autant de questions auxquelles l'inspecteur Roberval aimerait, lui aussi, trouver des réponses. Car tout l'indique désormais : une nouvelle et indicible catastrophe se précise. Mais de quelle nature exactement ? Et surtout, où et quand ? Si tant est que ces notions veuillent encore dire quelque chose dans toute cette histoire...


Mon avis:

Le graphisme couleur est toujours agréable, et les différentes atmosphères sont toujours marquées. On suit pendant plus des trois quarts de ce dernier tome les différentes avancées dans cette enquête. Par contre j'ai été très déçue par la fin qui a été escamotée à mon goût. Tout d'abord, ce dernier tome fait environ 20 pages de moins que les précédents. A mon avis, ces 20 pages auraient méritées d'exister, afin d'expliquer un peu mieux le dénouement de l'histoire. Au lieu de cela, les auteurs nous ont fait faire un bond d'un an dans le temps, pour nous asséner un état des lieux qui garde une part d'ombre sur certains évènements. En effet ce bon dans le temps arrive au paroxysme du suspense et de l'action, ce qui fait que l'on passe ainsi d'une atmosphère trépidante et angoissante à un monde "merveilleux" où tout est calme et où le devenir des personnages n'est pas réaliste du tout, à moins que l'on fasse abstraction de données qui posent problèmes dans la société comme l'inceste et les poursuites judiciaires pour les meurtriers. J'aurais aimé que les auteurs nous proposent une fin digne des trois quarts de cette intrigue.

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